
LA MAÎTRISE DE L’ÉNERGIE EN ENTREPRISE
« Esprit d’entreprise », dans son rendez-vous du mois d’avril, aborde un sujet d’actualité, s’il en est, : la maîtrise de l’énergie en entreprise. Dans les Vosges, une opération collective relative à la norme ISO 50001 est en cours sous la bannière de Papest, le syndicat des papetiers de l’Est. A Gérardmer, c’est le sujet du reportage, l’entreprise Préfabat fait de la gestion durable l’une de ses priorités d’action.
Près de 500 kilos de cuivre sont produits dans le monde chaque seconde, soit 15,8 millions de tonnes par an. La demande et la consommation mondiale étant plus élevée, le prix du cuivre ne cesse d’augmenter, selon l’international Copper Studio, groupe de Londres, le prix devrait atteindre les 12 000 $ la tonne en 2012. La Chine représente 40% de la demande soit 45 milliard de dollars par an (chiffres de 2011).


Définition : Métal de couleur rougeâtre ou rouge ductile et malléable. Élément chimique de symbole Cu et de numéro atomique 29.
Origine et évolution
Le cuivre, élément chimique naturellement présent dans la croûte terrestre, est l’un des plus anciens métaux existant depuis l’antiquité, l’un des premiers utilisé par l’homme. Il était au départ employé comme objet décoratif. C’est un métal facile à travailler, utilisé dans le monde entier.
Plus tard, on constatera son utilité dans le bâtiment et bien d’autres domaines, des propriétés remarquables tel que sa conductibilité électrique et thermique, son anti corrosion, ses nombreux alliages possibles.
Alliage
L’alliage du cuivre et de l’étain qui forma le bronze fut une grande découverte et une avancée majeure dans le monde. Plus solide que les autres métaux, il était utilisé pour des objets tels que couteaux, ciseaux…
Beaucoup plus tard, on découvrit l’alliage du cuivre et du zinc pour fabriquer le laiton.
Conductibilité
On constate une utilisation massive du cuivre grâce au développement de l’électricité, en effet, le cuivre a été reconnu pour ces qualités exceptionnelles et utiles dans l’application électrique. Disposant également d’une grande conductibilité thermique, on l’utilise pour les chauffe-eaux, les chaudières, les radiateurs…
De nos jours les applications électriques représentent près de la moitié de la consommation mondiale du cuivre.
Le cuivre est le meilleur conducteur d’électricité après l’argent, son symbole : cu, densité de 8,92 kg/dm3, température de fusion : 1084°.
Le cuivre est amagnétique, cette propriété lui vaut de nombreuses applications comme l’horlogerie, la construction électrique et électronique, l’armement, l’aéronautique…
Production et négociation
Le cours du cuivre agit comme un véritable indicateur économique. Les industries qui l’utilisent y sont très sensibles. Il est le premier à réagir aux changements de conjoncture économique puisque c’est l’un des premiers métaux utilisé dans de très nombreux domaines (électrique, automobile, aéronautique, télécommunication…).
Près de 500 kilos de cuivre sont produits dans le monde chaque seconde, soit 15,8 millions de tonnes par an. La demande et la consommation mondiale étant plus élevée, le prix du cuivre ne cesse d’augmenter, selon l’international Copper Studio, groupe de Londres, le prix devrait atteindre les 12 000 $ la tonne en 2012. La Chine représente 40% de la demande soit 45 milliard de dollars par an (chiffres de 2011).
Depuis plusieurs années, les fonds des investisseurs privilégient l’industrie des hautes technologies, ce qui contribue ainsi au déséquilibre entre production et consommation du cuivre.
La spéculation, alimentée par de grandes banques anglaises ou américaines comme JP Morgan, accentue la volatilité et la hausse du cours du cuivre.
Le rythme de la consommation ne cesse d’augmenter et les stocks s’épuisent. D’après des études, il resterait 31 années de réserves de cuivre. Les réserves connues sont surtout au Chili (33%), en Indonésie et aux USA (7% chacun).


LE PLASTIQUE A PREFABAT
Le plastique a été inventé au XXème siècle et a remplacé les matériaux traditionnels comme le bois ou le métal. Il est devenu irremplaçable et omniprésent dans notre vie industrielle.
A PREFABAT, il existe une très grande diversité de produits plastiques, essentiellement de la gaine ICTA, mais aussi des boites, des bornes, des bacs de rangement, de l’appareillage électrique, des goulottes, des tableaux, des bacs d’encastrement, des colliers de câblage, de l’emballage (film et adhésif), des étiquettes, plastification de plans…
Le conduit ICTA (Isolant Cintrable Transversalement élastique Annelé) représente une grande partie de nos achats de produits en matière plastique.
Nous consommons en moyenne 250 000 mètres de gaine ICTA par mois, tout diamètre confondu, principalement de l’ICTA 3422 et 3522.
| 1er chiffre Résistance à l’écrasement = | 3 moyen | 750N |
| 2ème chiffre Résistance aux chocs = | 4 élevé
5 très élevé |
6J
20J |
| 3ème chiffre Température mini d’utilisation et d’installation = | 2 | -5°C |
| 4ème chiffre Température maxi d’utilisation et d’installation = | 2 | 90°C |
LA MATIERE PREMIERE : LE NAPHTA
Les prix des matières premières correspondent à leurs cours sur le marché international de référence convertis en francs français. Le naphta ne fait pas partie de ces matières premières industrielles importées. C’est en effet un produit dérivé du pétrole, qui fait lui-même partie des produits énergétiques, de ce fait, le cours du naphta dépend pour une grande part du cours du pétrole.
LES PRODUITS INTERMEDIAIRES
Les produits en matière plastique sont des biens dits « intermédiaires ». Par biens intermédiaires, on entend des produits bruts ou semi-finis (hors produits à usages alimentaires ou énergétiques) qui font l’objet de transactions entre industries. Cette notion de biens intermédiaires regroupe approximativement des produits résultant d’une première transformation des matières premières.
Les prix de ces biens intermédiaires varient selon le cours de la matière de base qui est le naphta.
Au début des années 90, les prix dans la filière plastique ont baissé de manière concomitante et parallèle aux prix du naphta. Mais depuis 2009 le prix des matières plastiques subit une hausse persistante.
Les prix de vente des biens intermédiaires dépendent des cours des matières premières à partir desquelles ils sont produits. Les liens entre prix des matières premières importées et prix de vente des biens intermédiaires en France ont été étudiés globalement et sur trois filières : la transformation des métaux non ferreux, les matières plastiques et le papier. En ce qui concerne les matières plastiques, la matière de base, le naphta, est un distillat du pétrole. Pour cette raison, il ne figure pas dans l’indice des matières premières industrielles.
Le contexte géopolitique actuel, accentuent les hausses ininterrompues des prix des matières plastiques enregistrées depuis novembre 2009. Une situation plus que préoccupante à laquelle les industriels de l’Emballage Plastique doivent faire face.
Cette situation critique a été aggravée par de nombreuses ruptures d’approvisionnements et de « forces majeures » pour causes de pannes, de grèves et de manque de monomères du fait de la fermeture d’unités en Europe.
Ces hausses s’amplifient et s’installent depuis le début de l’année 2011 avec +12 à +32% d’augmentation selon les matériaux en moins de 6 mois et actuellement des annonces de plus de 5% chaque mois. De plus, des écarts de prix entre les zones géographiques, au détriment des industriels européens, accentuent encore les difficultés des entreprises.
A titre d’exemple : le Polystyrène Cristal est vendu 64% plus cher en Europe qu’en Asie et 23 % de plus qu’aux USA.

L’EMBALLAGE PLASTIQUE
Les professionnels de l’emballage jugent déraisonnable le coût des matières.
Face à la hausse des prix des matières, la chambre syndicale des emballages en matières plastique (CSEMP) tape du poing sur la table. Elle juge déraisonnable les coûts imposées par les producteurs. Bien que l’envolée du cours du pétrole influence directement les éléments constitutifs d’une matière plastique, le CSEMP rappelle que la situation financière des industries de l’emballage demeure délicate. En effet, des hausses de 19 à 35% des matières plastiques ont été enregistrées sur l’année 2010. Ces fortes hausses, ajoutées à celles des différentes énergies, renchérissent les coûts de fabrication des emballages plastiques et souples en Europe et grèvent la compétitivité des entreprises du secteur.
LES BIENS DE CONSOMMATION
Plus en aval, au niveau des prix à la consommation, les variations dans les cours des matières premières ne sont quasiment plus perceptibles.
Les produits industriels font l’objet de multiples transformations avant de parvenir jusqu’au consommateur final. Les matières premières ne sont qu’une des composantes du coût de production. Plus le produit consommé est en aval du processus de production, moins son prix est influencé par le cours des matières premières : celui-ci est en effet dilué parmi les coûts des autres consommations intermédiaires, celui du travail et celui du capital, ainsi que par les marges des entreprises qui interviennent entre le produit brut et le bien de consommation. Aussi, les prix à la consommation des biens manufacturés sont-ils peu sensibles aux fluctuations des cours des matières premières. Deux filières illustrent l’impact de plus en plus réduit des variations des cours des matières premières au fur et à mesure que les produits deviennent plus élaborés : la filière du plastique et la filière du papier. On l’a dit plus haut, la matière de base de la filière du plastique est le naphta, dérivé de pétroles bruts. Les industriels tiennent compte des évolutions de son cours lorsqu’ils fixent les prix des produits transformés.


L’EVOLUTION DU MARCHE DU BATIMENT DE 2000 à AUJOURD’HUI
L’évolution des marchés de la Construction dépend de plusieurs facteurs :
La conjoncture
Le comportement des acteurs économiques privés et publics,
Le prix des matériaux,
Le pouvoir d’achat des ménages,
L’évolution démographique (double lieux d’habitation des retraités, familles monoparentales, rapprochement du lieu de travail…)
De la taille des entreprises : les petites entreprises se dirigent sur les petits chantiers et les grandes entreprises sur les chantiers plus importants.
Rétrospective du marché depuis 2000 :
Les stratégies à mettre en œuvre :
Les entreprises doivent mettre en place des stratégies pour continuer sur cette lancée.
Notamment en développant :
les compétences de leur personnel
le secteur de la rénovation
se diversifier en terme de lots gros œuvre, technique (électricité, chauffage) et finition (peinture, menuiserie)
respecter la qualité, les normes
la sécurité sur les chantiers
Et surtout suivre les nouvelles technologies et les nouveaux matériaux (robotisation, nouvelles énergies, internet…) dans un souci de respect de l’environnement afin de véhiculer une image « de développement durable ». Chiffres clés
LE MARCHE DU BATIMENT
Le bâtiment est un secteur important en termes économiques pour la plupart des pays, il regroupe toutes les activités de conception et de construction.
Le secteur du bâtiment est le plus gros consommateur d’énergie en France parmi l’ensemble des secteurs économiques. Il consomme actuellement environ 68 millions de tonnes d’équivalent du pétrole, soit 42,5% de l’énergie finale totale.
En France, grâce à plusieurs mécanismes incitatifs, le nombre de constructions neuves est plus important qu’en 2010, soit une progression de 20 % au cours des 11 derniers mois, 364 000 nouveaux logements ont été lancés.
Les bonnes statistiques s’expliquent notamment par :
Mais, rigueur budgétaire oblige, en 2012 on assistera à une forte réduction des aides fiscales (taux de réduction d’impôt moins intéressant, moins de crédits immobiliers accordés…)
Néanmoins, l’objectif du Grenelle Environnement (RT 2012) offre des avantages économiques, écologiques et fiscaux. Il a pour but de généraliser les bâtiments basse consommation (BBC). Certes, le coût de la construction est plus élevé, cependant cela permet de faire une économie d’énergie considérable sur le temps, ainsi que de limiter l’émission de CO2.
La RT 2012 deviendra la référence pour toutes les constructions neuves dans le secteur résidentiel. Celle-ci reprend le niveau de performance énergétique requis pour avoir le label BBC (Bâtiment Basse Consommation). Ils devront alors présenter une consommation en énergie primaire de 50Kwh/m2/an en moyenne pour les principaux usages, à savoir : le chauffage, la ventilation, l’éclairage, la climatisation et l’eau chaude sanitaire.
En conclusion :
Après avoir réalisé des records d’activités au début des années 2000, le BTP (bâtiment, travaux publics) voit sa croissance se stabiliser depuis deux ans. Dans le bâtiment, les mises en chantier sont moins nombreuses et les artisans du secteur sont les premiers touchés. Les travaux publics doivent également faire face à une baisse d’activité. Les carnets de commande peinent à se remplir, mais les professionnels restent confiants. À moyen terme, les perspectives d’activités seraient en effet favorables : d’ici à 2020, une soixantaine de grands projets routiers, ferroviaires et fluviaux devraient voir le jour en France. Malgré ce constat général plutôt mitigé et une baisse des effectifs de l’ordre de 3 %, le secteur continue de recruter, pour faire face à un fort turn-over et à des départs massifs en retraite.
PREFABAT et le Marché de la rénovation thermique des bâtiments à l’horizon 2012
L’objectif retenu lors du Grenelle de l’environnement est d’abaisser de 12% d’ici à 2012 et de 38% à l’horizon 2020 les émissions de gaz carbonique du parc de bâtiments. Cela se traduira selon les pouvoirs publics par la rénovation de 400 000 logements par an en rythme de croisière, aidée par des mesures d’accompagnement de l’État (crédit d’impôt, TVA réduite, éco prêt à taux zéro), et par le lancement de grands chantiers dans le non résidentiel public et privé.
De nature plutôt concurrentielle, le secteur des entreprises de rénovation est dominé par des entreprises artisanales. Le corps de métier de PREFABAT (l’électricité) fait partie des entreprises de rénovation et d’isolation. La montée en puissance des chantiers de rénovation thermique va nous conduire à restructurer notre offre.
PREFABAT et le Marché de la construction
La production de la construction serait en baisse de 0,3 % en 2012. La faute à la crise de la dette publique et à un PIB dont la progression ralentit. La reprise dans le secteur n’aurait lieu qu’en 2013, et uniquement pour le bâtiment, les travaux publics connaissant une situation de stagnation après plusieurs années de baisse.
Le début de l’année 2011 nous avait rendus optimistes, mais les événements de l’été nous ont forcés à revoir nos objectifs. Les études n’annoncent pas de reprise du secteur du BTP en 2012, contrairement à ce qui avait été annoncé lors de la réunion d’Helsinki, en juin.
PREFABAT et Le résidentiel en progression douce
En cette fin d’année 2011, l’Europe en a fini avec l’époque dorée des plans de soutien au logement pour rentrer dans une ère d’austérité. Résultat : la croissance du résidentiel à court terme est lente (+1,4 % en 2011, +1,3 % en 2012) avant de connaître une vraie embellie en 2013 (+2,4 %). Le segment de la rénovation continue à jouer son rôle de régulateur du marché (+1 % en 2012, +1,5 % en 2013), mais n’explose pas malgré des investissements plus importants dans l’amélioration de l’efficacité énergétique. Dans une conjoncture incertaine, la croissance du neuf reste mesurée (+1,8 %, +3,7 %), ce qui nous amène à être prudents dans nos objectifs de croissance.


Définition : La domotique est l’ensemble des techniques de l’électronique, de physique du bâtiment, d’automatisme, de l’informatique et des télécommunications utilisées dans les bâtiments.
Historique : La domotique est apparue au milieu des années 1980, ceci grâce au développement des systèmes électroniques et informatiques.
Aujourd’hui, la domotique est appelée aussi « intelligence » centralisée ; elle est basée sur la mise en réseau des différents appareils électriques.
Elle a pour but d’apporter des fonctions de confort (gestion d’énergie, optimisation de l’éclairage et du chauffage), de sécurité (alarmes) et de communication (commandes à distance, signaux visuels ou sonores) qui se résument par la convivialité et que l’on peut retrouver dans les maisons d’habitation ou les bâtiments du tertiaire (EHPAD : Etablissement d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes, bureaux, commerces…).
Elle permet une interaction entre les équipements des différentes pièces.
La domotique respecte l’environnement grâce à la maîtrise de la consommation énergétique de l’habitat, mais permet aussi les échanges entre le logement et l’extérieur de celui-ci. Ainsi, il est possible de programmer sa maison grâce à une interface informatique, reliant les appareils connectés. Les outils de pilotage peuvent être un ordinateur, un téléphone portable ou encore une télécommande.
La domotique est basée sur une mise en réseau des différents appareils de la maison, contrôlés par ce qu’on peut appeler une « intelligence » centralisée. Celle-ci peut être une centrale programmable, des modules embarqués, une interface micro-informatique ou une passerelle résidentielle.
Ainsi, il est possible de programmer soi-même sa maison grâce à une interface reliant les appareillages connectés :
C’est-à-dire :
De plus, il est possible d’agir à distance sur les diverses commandes de la maison.
On peut aller encore plus loin grâce à des scénarios.
Par exemple :
En quittant la maison, à partir d’un seul bouton, vous pouvez éteindre toutes les lumières de la maison, placer le chauffage en mode économique, fermer les volets roulants, remonter les stores, ouvrir le portail, éclairer pour 3 minutes le chemin d’accès (uniquement s’il fait nuit) et finir par enclencher le Système d’alarme.
Tout ceci est possible grâce au système KNX.
Le KNX résulte d’un standard que trois associations ont décidé de développer.
Ces trois associations, les plus importantes sur le marché européen, ont décidé de s’associer en 1997, pour convenir d’un standard industriel commun et de le proposer comme standard international.
Cette association s’appelle KONNEX et le standard KNX.
Le KNX est donc né d’une fusion entre 3 solutions européennes importantes dédiées au contrôle de l’habitat résidentiel et des bâtiments, qui étaient l’EIB, l’EHS et le BATIBUS.
L’EIB, European International Bus, avait du succès surtout dans les pays germanophones et nordiques, l’EHS, European Home Systems auprès des fabricants de produits blancs et bruns et le Batibus en France, en Italie et en Espagne.
Le protocle KNX est un protocole d’automatismes et chaque automate est indépendant. Il supporte plusieurs médias de communication dont le bus, la radio, Ethernet, le courant porteur…
Le système KNX est composé généralement :

Le Bus circule d’une pièce à l’autre dans n’importe quel sens, sans se soucier de la fonction des éléments qu’il rencontre.
Nous attribuons ensuite un nom à chaque élément (adresse physique) et une fonction, et nous terminons par établir un ou plusieurs liens entre les entrées et les sorties.
Grâce au système KNX, il n’y a pas lieu d’utiliser une centrale, chaque appareil dispose de son propre microprocesseur. Grâce à un paramétrage adéquat, modifiable à volonté, chaque appareil (poussoir…) sait ce qu’il a à faire. Ceci rend le système KNX très flexible et adaptable en permanence à ses besoins.
Ceci permet de réaliser par exemple, avec un seul bouton, une variation de l’éclairage, un allumage ou non du salon, une modification de la température de la pièce, une ouverture ou fermeture de chaque volet roulant…..
De plus, le KNX est vert. Il répond aux exigences de contrôle du chauffage, de l’éclairage, de la ventilation…, et permet ainsi jusqu’à 50% d’économies d’énergie. Il va nous aider à contrôler le changement climatique.
Avec une installation électrique basée sur KNX et tournée vers l’avenir, vous êtes prêt à parer à toutes les nouvelles contraintes et assuré de posséder un investissement rentable sur de longues années.
Après la pieuvre électrique et la pieuvre sanitaire, nous vous proposons, depuis août 2011, la pieuvre domotique, en partenariat avec Domotique Energie.
Domotique Energie est spécialisée dans la gestion énergétique et les technologies domotiques. Cette entreprise est lauréate du Cluster Rhône-Alpes Eco Energies pour son concept Technicube.
Nous vous proposons une solution globale prête à poser, composée d’un système préfabriqué appelé Pieuvre en câble Bus de type KNX, un tableau monté-câblé, ainsi que l’appareillage compatible au format KNX.
Vous serez assuré d’une basse consommation, d’un confort, d’un multi média et d’une sécurité à l’intérieur de votre habitation.
Nos agents commerciaux ont été formés pour répondre à toutes vos questions. Vous trouverez ci-dessous leurs coordonnées par région :
MAILING :
Avec Domotique Energie, nous avons lancé une campagne d’information à travers un mailing le 8 août 2011 auprès de 356 professionnels.
SALON :
Notre présence au Salon Bati Energie à Paris Expo Porte de Versailles, les 24 et 25 mai 2011, a été l’occasion pour nous de présenter nos produits DOMOTIQUES au côté de Domotique Energie. Nous avons fait partie des 167 exposants et nous avons réalisé de nombreuses rencontres commerciales parmi lesquelles des architectes, des bureaux d’études, des maîtres d’œuvres, des maîtres d’ouvrages, des investisseurs, des constructeurs, des promoteurs, des gestionnaires de parcs, des organismes ou collectivités, des distributeurs ou encore des installateurs.
C’est l’unique rendez-vous annuel de l’ensemble des professionnels du Bâtiment Basse Consommation et de l’Energie Positive, spécialisé sur la RT 2012.
Le site du salon :www.reseau-batienergie.fr
PREFABAT S.A.S.
63 le Kertoff, F-88400 GERARDMER, France
Tel : 00 33/3 29 60 07 98 / Fax : 00 33/3 29 41 99 09
contact@prefabat.fr / skype: prefabat.office
Coord. GPS : RD423
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